Organiser le GEMAB : ce n’est pas une sinécure

Organiser le GEMAB : ce n’est pas une sinécure

Organiser le GEMAB : ce n’est pas une sinécure 150 150 Le blog de Philippe Buron-Pilâtre

🇫🇷 Organiser le GEMAB : ce n’est pas une sinécure

“Alors finalement vous ne travaillez qu’un an sur deux avec le Mondial”. Chaque fois, il faut rappeler qu’il faut pratiquement vingt-deux mois pour organiser un événement d’une telle envergure. Imaginer la prochaine édition, préparer des cahiers des charges, démarcher des partenaires, convaincre les pilotes de venir du monde entier. Bâtir un storytelling et des arguments pour convaincre les autorités, les médias, les partenaires, les membres de l’organisation. C’est aussi un puzzle qu’il faut assembler. Chaque pièce compte, qu’il faut assembler patiemment pour que l’exceptionnel puisse naître. Un travail minutieux d’orfèvre qui demande beaucoup de professionnalisme. La partie avant l’événement est très importante. Et le plus dur dans l’histoire, c’est de ne pas toujours savoir si la météo sera de la partie le jour “J”. 


🇬🇧 Organizing the GEMAB is not a piece of cake

“So finally you only work with the Mondial every other year”. Each time, you have to repeat that it takes almost twenty-two months to organize an event of this scale. Imagining the next edition, preparing specifications, canvassing partners, convincing balloonists to come from all over the world. Building a storytelling and arguments to convince the authorities, the media, the partners, the members of the organization. It is also a puzzle that must be assembled. Each piece counts and must be patiently assembled so that the show goes on. A meticulous work of art which requires a lot of professionalism. The part before the event is very important. And the hardest part of the story is not always knowing if the weather will be good on the « D » day.